Mais vu son état, c'est à se demander même si elle fera partie du voyage retour... Dans des conciliabules déchirants, oui, nous nous posons la question : faut-il ramener notre tente en France ou laisser ici ces tendres 3 kg de tissus et de métal et garder la place dans le sac à dos pour vous ramener des souvenirs?
Nous vous laissons constater les dégâts causés par les vicissitudes du temps et des campements sur cet écrin qui nous aura vu nous aimer (massages, parties de jambes en l'air...) et nous détester (Anne qui me conchie parce que je ne me lève toujours pas une heure après le premier réveil; moi qui veut quitter Anne parce qu'elle m'empêche de me rendormir depuis le premier réveil) :
| Nous sommes à Puerto Iguazu, à la frontière de l'Argentine, du Brésil et du Paraguay. Et la tente est prête à lâcher... |
| Aterrés, nous avons constaté il y a près de six mois que les élastiques pour fixer les sardines commençaient à péter ! Il a fallu en remplacer !! |
| Déjà que les fermetures éclair nous jouaient des tours en choisissant certains moments - en général un orage - pour ne plus se fermer... |
| ... et voilà que pour couronner le tout, la vilaine se casse les arceaux, à l'avant ET à l'arrière. C'est un peu comme si tu te cassait un jambe ET un bras (du même côtés!), toi, humain. |
Bon, en tout cas il nous reste encore deux nuits à passer dans la toile, ça devrait passer, d'autant plus qu'elle a supporté l'orage de la nuit dernière.
Laissez-nous vos suggestions pour la réparation ou la réutilisation de notre bonne vieille tente, et pour la fin du voyage, souhaitez-nous bon vent (pas trop fort quand même, elle pourrait nous faire un craquage total).